27/04/2015

Floralia à Grand Bigard ou la merveille de milliers de bulbes multicolores

         Sourire Un soleil printanier inonde, en ce week-end d’avril, le domaine de Grand-Bigard. Voilà qui nous permet de profiter au mieux de la somptuosité de Floralia. Partout, à perte de vue, des bulbes multicolores. Jacinthes, tulipes, fritillaires, muscaris… s’offrent aux regards émerveillés. Dans les allées,  au cœur des parterres,  des massifs, le parfum subtil des fleurs titille les narines. Tout ici invite à la promenade, à l’admiration. Ce n‘est certes pas la première fois que nous gagnons le domaine de Grand-Bigard. Mais chaque fois, c’est un émerveillement. D’autant plus que chaque année, il y a davantage de bulbes, des créations aussi, tel ce paon, superbe et impressionnant, tout de fleurs multicolores… 

          La chapelle, elle, convie à la rencontre des orchidées, tandis que le beffroi, rénové, offre à qui en affronte les marches qui mènent au sommet, un panorama assez extraordinaire.

         Ailleurs, sous tente, des fleuristes rivalisent d’inspiration, de talent et d’originalité et propose des montages floraux au sein desquels s’insinuent des sculptures…

          Tout ici invite à la promenade. Où que se pose le regard, les bulbes, dont les tulipes aux maintes variétés, accueillent le visiteur qui ne peut ni ne veut cacher son admiration. On s’arrête. On s’assied sur une pelouse pour mieux observer canards et cygnes glissant sur la vaste pièce d’eau.

         Difficile de quitter pareil endroit, magnifié encore par ce soleil qui caresse les milliers de fleurs qui s’offrent au regard. Le moment est idéal pour s’adonner aussi à quelques instants de méditation.

          Certaines personnes, membres de SolAm, ont à nouveau retrouvé le domaine le dimanche, pour saluer la présence des masques vénitiens. Et revivre aussi la magie d’une promenade fleurie qui incite au calme, à la sérénité. Nos impressions, nous les partagerons encore devant une collation prise dans un restaurant sis sur la place de Grand-Bigard, à quelques mètres du domaine.

         Il est l’heure de retrouver la voiture et de rentrer chez soi… En regagnant de parking, nous notons la longue file de personnes qui se présentent pour acheter le sésame qui leur permettra l’accès au domaine. Promis, l’an prochain, nous y retournerons.Sourire

Floralia est accessible jusqu'au 3 mai.

 

21:32 Écrit par Catherine Peyrac dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/12/2014

LA JOIE DU BUFFET DE NOEL !

La joie ! Certes ! Le buffet de Noël de SolAm est l'occasion de se retrouver en toute décontraction le temps de quelques heures. Un buffet chaleureux , une salle qui nous rassemble le temps de quelques heures. C'est le moment idéal pour rencontrer  de nouveaux membres, nouer des liens de sympathie... Bref, c'est une occasion idéale pour faire connaissance, échanger, partager...  En outre, ce buffet est toujours empreint de joie. Joie de la rencontre, rappelons-le ;  mais aussi la joie de l'échange des cadeaux, de la découverte des "surprises"...  

L'ambiance se veut 'bon enfant', joyeuse, cordiale... Et elle l 'est !

Le buffet 2014 aura lieu ce prochain samedi, dès midi, dans une salle que les membres de SolAm connaissent bien.

Il est encore possible de s'inscrire., et ce jusqu'à jeudi. Ensuite, il sera trop tard...

A bientôt, pour notre fête annuelle. Sourire

 

Rés: 18€, tout compris - repas et boissons . Et ce pour les membres.

Pour les non membres, le prix est de 20€.

Pour tous rens. contacter Paulette: 02/7266725

 

09:12 Écrit par Catherine Peyrac | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

23/08/2014

Retrouver Marie-France

Une demande signée Corinne nous est parvenue. Elle souhaite savoir si Marie-France poursuit ses activités de développement personnel. Oui ! Et ce avec enthousiasme, perspicacité et compétence.

Nous vous invitons, vous qui êtes intéressé/e par ses activités, à consulter son site: pointdecom.be

Vous pourrez y trouver tous renseignements souhaités.

D'ores et déjà, nous pouvons vous dire que Marie-France sera à nos côtés pour fêter, dans les prochains mois, le dixième anniversaire de SolAm.

Marie-France a suivi le formation dispensée par Ecoute Ton Corps, centre crée par Lise Bourbeau. Cette dernière sera présente à Bruxelles le 15 septembre prochain, pour une conférence: comment retrouver et garder sa joie de vivre. Pour tous renseignements à ce sujet, n'hésitez pas à consulter le site ecoutetoncorps.com et aussi le site belge : bruxelles@ecoutetoncorps.com

Nous espérons avoir répondu à la demande de Corinne. Si ce n'est pas le cas, qu'elle n'hésite pas à nous contacter à nouveau.

Cordialement

SolAm

15:51 Écrit par Catherine Peyrac dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/07/2014

Regard sur la Lettre d'Amitié

Nous reproduisons ci-dessous l'édito de la dernière Lettre d'Amitié. La prochaine se termine... Nous serons à nouveau au rendez-vous de notre blog.

Bonne lecture à tous.

                            Ce samedi de mars était inespéré. Soleil un peu frisquet encore, mais lumineux. Une extraordinaire sensation de printemps et, quelque part, une envie d’autre chose. Envie diffuse certes, mais bien présente. Nous venions, à plusieurs, de visionner un film qui nous donnait matière à partages multiples et variés. Nous nous retrouvions, selon le rite d’une agréable habitude qui marque les Samedis du Cinéma de SolAm. Était-ce la complicité qui, au fil des rencontres, s’installe et s’affirme ? Était-ce la présence du soleil ?  Était-ce le désir, l’espace de quelques instants, d’arrêter le temps  et de savourer le moment ?  Un peu de tout cela sans doute. Mais en regagnant mes pénates - selon l’expression consacrée - je me disais qu’il était doux, de temps en temps… d’arrêter le temps. Qu’il était réconfortant de se laisser vivre, tout simplement, en laissant momentanément de côté les soucis du jour, les obligations réelles ou…moins pressantes qu’on ne le croit, pour vivre au rythme d’heures moins stressantes,  moins absorbantes, moins folles. Est-il toujours indispensable de courir ? De se dire qu’on n’a que peu de temps, ou pas de temps du tout, pour observer quelques haltes et, tout simplement, se laisser… vivre ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Que l’on soit travailleur actif, retraité, en couple ou solitaire, il semble que toutes et tous, nous soyons soumis à des obligations qui ne souffrent aucun délai. Le quotidien est désormais marqué par une course follement impérative contre le temps… Comme si, objectivement, on pouvait agir contre le temps. N’est-il pas infini et ne dispose-t-il pas, en ce, de tout… son temps ?

                           Regardons autour de nous. Tout est urgent. Chaque question, chaque  problème se doivent d’être réglés dans l’heure, voire dans la minute. La circulation, dans Bruxelles notamment, est une source quasi quotidienne de temps perdu dans le monde insensé des embouteillages. Les jeunes parents se doivent de veiller aux occupations de leurs enfants. Pour ce et pour peu qu’ils travaillent tous deux, ils inscrivent leurs jeunes enfants dans des crèches. Assister aux arrivées du matin et aux départs de la fin de journée est source de réflexion. Tout se joue en quelques minutes. On gare la voiture, on jette l’enfant dans ce lieu d’accueil et le soir, on le retrouve vite, très vite. Un câlin, un repas et au lit. Dans d’autres circonstances, on fait appel aux grands-parents. Certes, ceux-ci sont heureux  d’accueillir leurs petits, mais parfois, ils se disent que la retraite n’est pas vraiment conforme à ce qu’ils envisageaient. Leur amour pour leurs proches ne leur laisse pas toujours assez de temps pour vivre cette retraite telle qu’ils l’avaient pensée...

                           Les actifs, à savoir ceux qui ont un emploi, sont quant à eux dévorés par ce temps qui fuit dans les embouteillages, les obligations professionnelles, les échéances, les décisions à prendre… rapidement.

Partout, dans tous les domaines, quel que soit notre âge, nous retrouvons cette notion de vitesse.

Quant aux amis… Leur consacrons-nous assez de temps ? Les voyons-nous régulièrement ? Les écoutons-nous ? Ne leur disons-nous pas, trop souvent, on se verra plus tard… Ce plus tard, parfois, n’existera jamais. Il peut arriver qu’un jour, la fatalité nous sépare, définitivement, déposant alors en nous un goût amer de regret…

                           Cette obligation de vitesse, avons-nous envie d’écrire, fait désormais partie de notre vie, de notre environnement, de notre personnalité. Si, pour certains, besoin est encore de s’en convaincre, rappelons le livre de Jean-Louis Servan-Schreiber, Trop vite, dans lequel  il explore nos modes de vie aujourd’hui basés sur le court-termisme, et ce quels que soient notre âge, notre sexe, notre profession, nos désirs voire nos besoins.

 

 

                           Sa conclusion ? Le principal obstacle est en nous. Nous aimons la vitesse et le court-termisme nous arrange. Le salut de la démocratie et de l’espèce ne peut passer que par une transformation des valeurs et des comportements de chacun d’entre nous.

                           SolAm, modestement sans doute, mais avec foi et enthousiasme, propose à ses membres, des espaces de rencontres, de découvertes, de partages, d’amitié… Oui, d’amitié. Car l’amitié se construit. Au fil des jours, des semaines, des mois… Pour ce, il est essentiel de trouver, de prendre, le temps d’assister à ce que vous propose notre association, votre association. De trouver le temps de parcourir une exposition, un domaine… Et ce…de temps en temps. C’est ainsi que se créent des liens et que soudain, on sait que l’on a trouvé des interlocuteurs, des personnes à qui on peut téléphoner pour suggérer de vivre ensemble un cinéma, un concert, un théâtre, une promenade… et ce même si on est seul/e. Ces moments sont une joie qu’on offre non seulement à l’autre que l’on invite à les partager, mais aussi à soi.

                           Ceci, outre la camaraderie, voire l’amitié et la complicité, peut ouvrir bien des possibilités, bien des portes, bien des horizons. Dont ceux qui sont contenus dans cette devise qui a présidé à la création de SolAm : Ensemble, contre la solitude, par la solidarité et l’amitié.

 

Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie”

Sénèque

 

 

 

 

20:27 Écrit par Catherine Peyrac dans Amitié | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/06/2014

Rejoignez SolAm pour Evere en Fête !

Embarrassé Certain/e/s d'entre vous nous l'ont fait remarquer. Il y a longtemps que nous n'avons plus alimenté ce blog. Nous plaidons... coupables. SolAm, néanmoins, poursuit ses activités. Avec enthousiasme. Sourire

Vous ne nous connaissez pas ? Nous vous proposons une Rigolantoccasion idéale de faire notre connaissance.

Le samedi 21 juin, jour de l'été, nous serons à Evere en Fête.

RigolantN'hésitez pas à nous rejoindre. Nous serons ravies de vous accueillir, de faire votre connaissance et de répondre à toutes vos questions relatives aux activités de l'association.

Nous serons également ravies de vous inviter à partager un café, un thé ou un rafraîchissement.

Nous vous espérons dès midi.

Notre stand porte le numéro 7.

Bienvenue à toutes et à tous.

17:52 Écrit par Catherine Peyrac dans Amitié | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/12/2012

La Fête de Noël de SolAm, ce samedi 15 décembre !

Sourire La Fête de Noël de SolAm ! Un moment privilégié pour l'association ! C'est l'heure où les membres se retrouvent dans une ambiance amicale et chaleureuse, pour partager quelques heures hors du temps et déguster quelques préparations qui sollicitent la gourmandise et la bonne humeur. La bonne humeur ! Celle-ci est de rigueur et règne tout naturellement à l'occasion d'une rencontre que chacune et chacun attendent toujours avec joie.Rigolant

Pour cette fête 2012, nous retrouverons une salle qui nous a souvent accueilli/e/s/ Mais cette salle, nous la redécouvrirons. Elle a, en effet, été totalement revisitée et offre désormais un confort qui, n'en doutons pas, sera apprécié. Tout a été repeint,le mobilier a été revu et, surtout, le chauffage a été l'objet de tous les soins. Adieu la soufflerie d'air qui, il faut bien le reconnaître n'était pas des plus efficaces; des radiateurs tout neufs assurent désormais une chaleur bienfaisante.Sourire

SolAm accueillera ses membres et amis dès 14h30, au Cercle, rue St Joseph, 48, à Evere. En fait, derrière l'église de Paduwa qui elle, se dresse chaussée de Louvain. Au menu, plateaux de fromages, tartes, bûches confectionnées avec amour et talent par notre amie Marie-France et autres surprises qui feront la joie de celles et de ceux qui rejoindront la fête.

Vous n'êtes pas membre de SolAm ? Pas encore ? Qu'à celle ne tienne. N'hésitez pas à nous rejoindre. Vous pourrez vous inscrire ce jour. Et si vous accompagnez une amie membre de SolAm, vous bénéficierez tous deux d'un prix de participation exceptionnel. La participation à la fête est en effet de 12€. Si vous accompagnez une amie qui est membre de SolAm, la participation est de 20€ pour les deux.

Voici donc une façon agréable de vivre l'après-midi de ce samedi 15 décembre. Un beau prélude, amical et chaleureux à Noël 2012 !

Rens. et inscriptions: 02/7317398, 02/2427244, 02/7266725, 064/342734

Accès: bus 80, arrêt Paduwa.

 

05:48 Écrit par Catherine Peyrac dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/08/2011

A p^ropos du respect

 

R 

espect des autres, respect de soi…

 

                            Le travail d’une vie !

 

 

 

                  Il semble que ce soit l’une des valeurs les plus unanimement souhaitées… L’être humain, quel qu’il soit, quels que soient son sexe, son âge, sa nationalité, sa position sociale, souhaite, revendique le respect. Nous ajouterons de suite qu’il y a droit. Légitimement droit. Mais que sous-tend cette notion de respect ?  Comment la ressentons-nous ? Comment l’appliquons-nous ? Tant de questions qui ne trouvent pas une réponse toute faite car selon la personne qui veut être respectée, qui a besoin d’être respectée, les dimensions de sens et de manifestations varient. Normal quand on se souvient que le respect touche aux multiples domaines de l’existence : social, affectif, philosophique, moral, économique…

 

                 Si nous nous remémorons les synonymes du terme, nous trouvons égard, considération… Ici, les contours et le nœud du mot respect se dessinent avec plus de précision. Quand nous voulons être respectés, nous voulons qu’on nous prenne en considération, que l’on nous traite avec les égards auxquels nous pensons avoir droit. En fait, nous souhaitons exister vraiment aux yeux des autres, aux yeux de l’autre. Exister en tant qu’être humain dans sa pleine acception. Or, force est de constater que ce n’est pas toujours le cas. Loin de là !

 

Nous qui lisons ces lignes, nous sommes passés par les années d’enfance. Nous sommes-nous toujours sentis respectés dans notre intégrité d’enfant ? Pour peu que nous acceptions d’être honnêtes avec nous, nous répondrons par la négative. Que de fois avons-nous été contrariés dans nos aspirations !  Que de fois avons-nous dû, souvent en pleurant, obéir à des ordres que nous ne comprenions pas ! Souvenons-nous, intérieurement, nous pensions ou hurlions : c’est pas juste !

 

                Est-ce dire que nos parents voulaient nous manquer de respect ? Certes pas ! Ils agissaient en vertu de ce qu’ils pensaient être notre bien. D’ailleurs, plusieurs de ces notions que nous trouvions injustes alors trouvent aujourd’hui grâce à nos yeux et il n’est pas rare que nous les intimions à nos propres enfants ou petits-enfants. Des exemples ? Dis bonjour ! N’interromps pas la personne qui parle ! Il en est tellement d’autres qui, en fait, forgent des règles du bien vivre en ensemble. D’ailleurs, ne sommes-nous pas atteints lorsque quelqu’un nous coupe la parole sans nous avoir permis de nous exprimer jusqu’au bout ? Que de fois des débats, politiques surtout, nous importunent tout simplement parce que nous ne comprenons plus rien de ce qui s’exprime, chacun parlant en même temps… Si nous voulons être respectés, respectons… Ecoutons l’autre. Laissons-lui le temps de présenter et défendre ses arguments. Nous pourrons ensuite apporter une réponse,  négative ou positive aux thèses proposées. Mais nous aurons traité notre interlocuteur avec respect…

 

                Nombre de personnes âgées se sentent victimes d’un manque flagrant de respect. Il faut, hélas !, reconnaître que ce sentiment se justifie souvent. On ne les écoute plus, donc on ne les entend plus. Tout au plus, les gratifie-t-on d’un sourire quelque peu ironique. Tout cela, c’était de ton temps, le monde a changé, t’es plus dans l’coup  Souvent, la sagesse leur dit de ne pas relever, mais au fond d’elles-mêmes, elles se sentent incomprises, mises de côté… Et elles en souffrent. Dès qu’elles deviennent dépendantes, elles doivent se soumettre aux soins prodigués par des proches ou des professionnels. Ceci ne se fait pas toujours dans le respect. Que de fois, si nous y sommes allés en visite, n’avons-nous pas constaté au sein de maisons dites de repos, ou de retraite, à quel point on infantilise certaines personnes ! Ailleurs, et cela est souvent dénoncé par les médias, il y a maltraitance, physique et/ou psychologique. Dès que des nouvelles de ce genre nous atteignent, nous ne pouvons dissimuler notre indignation. Agissons-nous ? Que pouvons-nous faire direz-vous ?

 

Si nous avons des parents en maison de repos, nous pouvons être attentifs, présents régulièrement. On ne sait que trop que les personnes esseulées, sans famille, sans visite, sont des cibles faciles.

 

                Je me rappelle un épisode vécu. Maman était hospitalisée ; l’infirmière entre dans la chambre… Un bref regard et Alors la p’tite dame, comment vas-tu aujourd’hui… On a bien mangé… Tu dois… Le hasard a voulu que j’assiste à cette interpellation… disons trop familière et infantilisante dans son expression. J’ai regardé l’infirmière et lui ai simplement demandé Et toi, comment vas-tu ?... Par la suite, elle n’a plus utilisé le tutoiement. Ce n’est pas que je trouve le tu indécent, loin de là. Mais il traduit une certaine intimité. Le vous, entre personnes qui ne se connaissent pas, est marque de respect.

 

             Un détail me direz-vous. Mais les détails de ce genre ont leur importance, particulièrement lorsqu’on est en position de faiblesse. Le respect signifie alors qu’on voit en vous une personne digne d’intérêt, de soins appropriés, d’égards…

 

            Les exemples de manque de respect sont multiples ; il en est de dramatiques, comme le viol et toute violence faite aux femmes, les crimes contre les enfants, les manquements aux droits de l’homme, le non-respect de toute vie, quelle qu’elle soit ; le non-respect des opinions philosophiques de l’autre, non-respect qui peut aller jusqu’au crime ; le non-respect de la propriété d’autrui, de l’environnement commun… Il est tant de domaines qui nous interpellent, voire nous concernent.

 

Pouvons-nous agir ? Certes ! Tout pas, aussi petit qu’il soit, toute prise de position qui implique courage et engagement, même si cela nous paraît dérisoire, a un sens. Mais peut-être l’oublions-nous trop souvent. Par indifférence, par peur, par négligence, par indifférence. Que de fois ne nous surprenons-nous pas à ne pas respecter une parole donnée, une promesse ? Que de fois ne respectons-nous pas un simple horaire, mettant l’autre ou les autres dans une situation difficile. Il suffit pourtant, de peu de chose pour changer ceci. Un coup de téléphone, une lettre si l’échéance est davantage lointaine.

 

            Nous n’apprécions pas la saleté. Nous abstenons-nous de jeter un papier, une canette… en rue ? Nous désirons exister aux yeux des autres ! Nous souhaitons être en bonne santé. Mais respectons-nous assez notre corps ? Nous voulons atteindre au calme, à la sérénité ? Faisons-nous, pour y parvenir, ce qui est bon pour nous ?

 

Nous souvenons-nous assez qu’un sourire ouvre bien des portes ? Que nous pouvons-nous engager pour apporter une aide, si infime soit-elle. Et nous pouvons aussi nous désengager lorsqu’une tâche se révèle au-dessus de nos moyens, contrairement à ce que nous avions initialement pensé.

 

Là, c’est soi-même que l’on respecte. Et c’est essentiel. D’ailleurs, si on ne se respecte pas dans une société qui est nôtre, comment pouvons-nous espérer que d’autres nous respectent ?

 

On le voit, le thème qui s’articule autour du respect est vaste. Il mériterait des milliers et des milliers de lignes. Signer celles-ci m’a, en tout cas, permis de me remettre certaines notions en tête et de m’interroger quelque peu…  Qu’est le respect pour moi ? Suis-je toujours dans le respect de l’autre et/ou de moi-même ? Dans quel/s domaine/s puis-je mieux faire ?... Bref… le travail d’une vie !…

 

 

 

Catherine Peyrac

 

in Lettre d'Amitié n°44

 

NDLR : Si le thème du respect vous inspire, n’hésitez pas à nous envoyer vos réflexions, vos textes. Nous y ferons écho avec joie.

 

L'amour n'est jamais contrainte
Il est joie, liberté, force
C'est l'amour qui tue l'angoisse
Là où l'amour manque naissent l'angoisse et l'ennui !
L'amour est emportement !
L'amour est enthousiasme !
L'amour est risque !
N'aiment pas et ne sont pas aimés
Ceux qui veulent épargner, économiser leurs sentiments.
L'amour est générosité !
L'amour est prodigalité !
L'amour est échange !
Qui donne beaucoup reçoit beaucoup car, en fin de compte,
Nous possédons ce que nous donnons !
Aimer n'est pas mutiler l'autre,
Le dominer, mais l'accompagner dans sa course, l'aider.
Savoir accepter l'autre tel qu'il est,
Être joyeux du bonheur qu'il trouve !
L'aimer dans sa totalité pour ce qu'il est,
Laideur et beauté, défauts et qualités !
Voilà les conditions de l'amour, de l'entente.
Car l'amour est vertu d'indulgence, de pardon et de
Respect de l’autre.

 

Martin Gray

 

 

 

Combien l’amitié mérite de respect et d’éloges ! C’est elle qui fait naître, qui nourrit et entretient les plus beaux sentiments de générosité dont le cœur soit capable.   Boccace      Le Décaméron.

***

Rien n’est avantageux qui te fait perdre le respect de toi-même.       Marc-Aurèle

 

 

 

 

 

 
   
   
   
 
   

 

 

 

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